2008, Plaisir de Lire
171 pages
Postface de Carine Corajoud
Quatrième de couverture: Parce qu’elle rencontre dans un bus parisien un violoniste portant un duffle-coat, une jeune fille jusqu’alors insouciante et heureuse entre dans le monde de l’amour. Elle découvre une société où les femmes sont divisées en beautés et en laiderons, en allumeuses et en éteigneuses, avec d’un côté les stars bien foutues et de l’autre, les filles flasques : timides, craintives et alanguies.
Pendant 17 mois, tout en surmontant avec peine les chocs causés par la vision des duffle-coats de la ville, elle observe son entourage avec un regard plus aigu : sa famille un peu bohème vivant des modestes revenus d’un café, les habitués de ce même bistrot où la voisine couturière et extravertie côtoie des « messieurs qui écrivent grave et qui prononcent circonflexe », la bande de copains que son amour a éloignés d’elle.
Désaimer ce musicien qui l’ignore deviendra alors pour elle une tâche ardue mais pleine d’enseignements…
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Commande : No 250
Prix : CHF 23.- (€ 17.50.-)






En un jour (ou un peu plus), une jeune fille, revit, dans le café familial, sa courte vie et son amour à sens unique pour l’homme au duffle-coat. Par le flux de ses pensées, qui évoque le passé lointain, le passé récent ou le présent, on découvre peu à peu, comme les pièces d’un puzzle, sa famille qui travaille dans le café, sa venue au monde non désirée, son appartenance à un groupe de jeunesses communistes, et son amour et désamour pour celui qui après l’avoir embrassée, décida de l’ignorer.
En un jour, la jeune fille parviendra-t-elle à s’affranchir de la prison des quatre murs du café et de cet amour stérile? Une histoire, à la narration complexe, qui nous plonge dans la conscience d’une jeune fille qui oscille encore entre enfance et âge adulte. Un très beau roman de formation…