Je m’appelle Jennylyn

Auteur: BONCA, Francis
ISBN: 978-2-940486-86-1
Date de parution: 19/08/2017

Je m’appelle Jennylyn

25,00 CHF

37 en stock

Catégorie :

Description

Roman

À 20 ans, Jennylyn décide de prendre une année sabbatique pour partir à la recherche de son père qu’elle n’a jamais connu. Ce poète russe a autrefois vécu un été passionné avec sa mère, avant de disparaître sans savoir qu’il allait devenir père.

De Genève à Odessa, en passant par Paris, Vienne et Prague, Jennylyn recrée le passé de son mystérieux père, remplissant en même temps les trous de sa mémoire. Cela lui permet d’asseoir son identité. Les lieux, comme des tableaux, prennent réellement vie au fur et à mesure que la jeune femme avance dans sa quête.

Au fil des rencontres et des lectures dans lesquelles elle se plonge, c’est un véritable parcours initiatique que vit la jeune femme, qui la fera définitivement rentrer dans l’âge adulte.

 

Dans les médias

Journal du Jura, le 10 octobre 2017

Francis BONCA est l’invité de l’émission TALK sur TeleBielingue, le 13 septembre 2017

5 avis pour Je m’appelle Jennylyn

  1. L’intérêt bienveillant envers l’humanité témoigné par “Je m’appelle Jennylyn”.
    Un roman écrit en un agréable mode majeur.

    Une belle galerie de portraits de personnages.
    Julie, la Parisienne gouailleuse et passionnée par la quête de Jennylyn – qui permet d’ailleurs à l’auteur de dessiner une autre forme de relation entre un père et sa fille: alors que Jennylyn cherche son père, Julie ne veut plus le voir. Il y a aussi quelques figures masculines, soutiens, peut-être annonciateurs du père: un jeune homme aux talents de médium, un vieil homme encourageant, un beau-père qui offre un appui financier parce qu’il considère que la quête de Jennylyn est juste, et des informateurs qui amènent leur contribution. Cela, sans oublier cet homme qui boit et n’ose pas aborder correctement une femme… Ainsi émerge une image foncièrement bienveillante de l’être humain en général, au féminin ou au masculin (un peu plus souvent), loin de toute culpabilisation.

    Pour découvrir la chronique de Daniel Fattore sur Je m’appelle Jennylyn de Francis Bonca dans son intégralité c’est ici

  2. Tous nous voulons savoir d’où nous venons, pourquoi nous avons telle ou telle origine, comme si ces révélations devaient nous rassurer ou justifier notre existence. […] Une chose est certaine: quoi qu’il arrive, vous resterez ce que vous êtes, ni plus ni moins, lui dit un vieillard au bord du Rhône, qu’elle préfère aux rives du lac.

    Jennylyn doit son nom à l’endroit où elle a été conçue, à l’automne 1979. Cet endroit, c’est un chalet, dont le nom est gravé sur une planche au-dessus de la porte d’entrée et qui se trouve en Valais, à Montana. Sa mère, Corinne Baud, et son père, Mikhaïl Vidal, y ont passé une quinzaine de jours, à la mi-novembre.

    Pour découvrir la chronique de Francis Richard sur Je m’appelle Jennylyn de Francis Bonca dans son intégralité c’est ici

  3. A chaque fois que je prends le livre en mains, les mêmes émotions m’envahissent. J’ai su, dès que j’ai lu le résumé, que ce roman me toucherait profondément. Jennylyn nous emporte avec elle dans la recherche de son père, mais surtout d’un bout d’elle-même. Je pense qu’on a tous besoin de connaître les deux parties de soi pour savoir qui l’on est. Un roman tendre, qui m’a bouleversée.
    Francis Bonca a une écriture que je trouve assez légère, dans le sens où il n’y a pas de « fioritures supplémentaires », mais qui est pourtant percutante dans les émotions qu’elle provoque.

    Un de ces romans qui va me suivre longtemps.

    Pour découvrir la chronique de Bouquinier dans son intégralité c’est ici

  4. Françis Bonca nous propose ici un voyage à travers les origines et la puissance que peut avoir le besoin de savoir d’où l’on vient et qui nous sommes, au point de faire passer tout le reste au second plan. C’est ce que va vivre Jennylyn soutenue pas son entourage et ses amis. Des personnages attachants et touchants.
    Courage, détermination, amitié, amour, entreaide ainsi que de nombreuses références musicales et géographiques composent ce beau roman.
    J’ai apprécié le style d’écriture de l’auteur qui se veut accessible et très agréable. De belles tournures de phrases sont venues agrémenter le plaisir que j’ai eu avec cette lecture.
    Le seul bémol que je peux relever, sont quelques répétitions, non pas de mots, mais de situations et descriptions. Cela n’enlève en rien le fait que j’ai aimé parcourir les pages de “Je m’appelle “Jennylyn”.

    Pour découvrir la chronique dans son intégralité, cliquez sur le lien du blog Silence je lis

  5. Jennylyn est l’enfant d’un amour bref. Elle est élevée par sa mère dans une famille aimante avec son beau-père et ses grands-parents. Malgré cet entourage, son père, qu’elle n’a pas connu, lui manque. Depuis toute petite, elle le « rêve », l’imagine et créée toute une légende autour de lui. Au seuil de ses vingt ans, elle décide de partir à sa recherche. Les indices sont maigres : Mikhaïl Vidal a vécu quelques semaines avec sa mère avant de mettre brusquement fin à leur relation par une lettre ; commençant une carrière littéraire, il voulait s’y consacrer entièrement. Il ignorait qu’elle était enceinte et n’a jamais essayé de la revoir.

    Cette histoire, écrite en « je », dépeint en parallèle de la recherche d’un père, le monde de la jeune genevoise qui s’ouvre à mesure de son envol vers une certaine liberté, ainsi : de nouvelles amies, dont Julie passionnée par ses recherches ; l’agonie d’un amour déjà tiède qui ne résistera pas à l’éloignement; la preuve renouvelée de l’affection et du soutien indéfectible de sa famille, malgré les questions que sa démarche suscite et le dévoilement progressif du monde de Mikhaïl Vidal, le premier amour de sa mère.

    Une aventure humaine écrite avec finesse. Un ouvrage très agréable à lire.

    Pour découvrir la chronique dans son intégralité, c’est ici

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Je m’appelle Jennylyn. Les gens aiment ce prénom, du moins ceux qui m’entourent, comme la plupart de mes nouvelles connaissances. Quand mon père et ma mère se sont rencontrés, ils sont partis quelques jours à la montagne dans un petit chalet rustique caché au milieu des mélèzes. C’est dans ce nid d’amour que j’ai été conçue, selon les dires de ma mère. Le chalet s’appelait Jennylyn, ce nom était gravé sur une planche au-dessus de la porte d’entrée.
L’habitat en question avait appartenu à des anglais. Ils y avaient résidé, année après année, du printemps jusqu’à l’automne, durant presque quatre décennies. John Lee, qui avait baptisé la maison du prénom de son épouse, formait avec celle-ci un couple uni, exemplaire, que seule la mort sépara, pas pour longtemps cependant puisqu’ils décédèrent à quelques mois d’intervalle. Les héritiers – un fils et une fille à Londres – confièrent le chalet à une agence de la région qui le louait aux touristes amoureux de l’endroit : une station alpestre perchée à 1500 mètres d’altitude.

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