Jeanne

Auteur: TIMMERMANS, Véronique
ISBN: 978-2-940486-70-0
Date de parution: 15/04/2016

Jeanne

25,00 CHF

6 en stock

Catégorie :

Description

Catherine, jeune historienne vivant à Paris, ne connaît pas le passé de ses parents et reproche à sa mère Jeanne son silence à ce sujet. Quand son oncle maternel meurt, Catherine part en Belgique vider sa maison. La ville de Gand, la maison de l’oncle, l’ouvrent à l’univers de la jeunesse de Jeanne.

Cette histoire de famille à deux voix, celles de deux femmes – mère et fille –, nous fait vivre l’amour interdit de Jeanne et d’un prêtre dans la Belgique de l’après-guerre.

Tout en remontant le cours du passé de sa mère, Catherine rencontre elle aussi l’amour. Le présent de Catherine se construit au fil des rencontres et des découvertes entre Gand, Paris et la Provence, dans un récit familial intimiste qui traverse les époques. Catherine parviendra-t-elle à trouver ses racines?

 

Revue des médias

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  • Journal La Côte, 27 mai 2016

Article Jeanne - La Côte

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J’ai rencontré André chez mes parents à Gand. J’avais dix-neuf ans, il était plus âgé de dix ans. C’est mon frère Jos qui l’avait amené à la maison, ils étaient amis.
Ce matin-là, je me réjouissais de passer la journée avec mes neveux Luc et Marc, jeunes garçons turbu- lents que j’adorais. Nous habitions rue des Institu- teurs. Je suis la petite dernière. Ma mère aimait voir la maison pleine, mais on ne se retrouvait pas souvent tous ensemble à la maison. Mon frère Jos travaillait, moi-même j’étudiais, et ma sœur Marguerite avait sa propre famille avec son mari et ses enfants, Luc et Marc.
Cela devait être pendant les vacances scolaires, sans doute la Toussaint, car il faisait froid et le vent malmenait des paquets de feuilles mortes dans les rues et les coins de notre jardin.
Jos a poussé la porte d’entrée, lançant de bruyants bonjours, selon son habitude. Ma mère aimait beau- coup ses visites. Je descendis de ma chambre, la tête encore dans mes livres. J’étais heureuse et surprise d’entendre la voix de mon frère au salon alors que j’attendais les cris et les bousculades de mes neveux. De l’escalier je vis d’abord Jos, assis au piano et jouant je ne sais plus quel morceau, puis je remarquai un visiteur, grand, le visage ouvert, souriant, qui se tenait un peu en retrait. Je n’avais jamais rencontré un homme «beau et charmant», comme j’avais lu dans certains romans. Mais ce jour-là, j’ai vu André et j’ai senti qu’il était beau et charmant comme aucun autre homme. Je fus séduite immédiatement et entièrement, et fis tout pour le dissimuler à mes parents.

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