Vengeance d’orfèvre

Auteur: FAZIOLI, Andrea
ISBN: 9782940486182
Date de parution: 04/09/2014

Vengeance d’orfèvre

23,00 CHF

179 en stock

Catégorie :

Description

Francesca, une étudiante de Locarno, tombe par hasard sur un collier de diamants, dissimulé dans les affaires de sa mère défunte. Intriguée par cette découverte insolite, elle décide alors d’en identifier la provenance. Entre bijoutiers cupides, trafiquants de moissanite et mystérieux usuriers, la vie bien rangée de la jeune femme va soudain être bouleversée. Ces pierres ont-elles une histoire? Si oui, est-il bien raisonnable de réveiller les fantômes du passé? Et Elia Contini, ce détective original, photographe de renards et amateur de chanson française, saura-t-il lever le voile sur cette affaire?

À travers une galerie de personnages tantôt attachants tantôt fourbes, voire carrément malveillants, le Tessinois Andrea Fazioli livre un polar savoureux, plein d’ironie et riche en rebondissements.

Disponible en ebook:

Acheter sur payot.ch
Acheter sur fnac.ch
Acheter sur e-readers.ch

Revue de presse de Vengeance d’orfèvre:

  • Marie Claire Suisse, octobre 2014:

Andrea Fazioli dans "Marie Claire Suisse", octobre 2014.

  • Vigousse, 29 août 2014:

"Vengeance d'orfèvre" dans Vigousse du 29 août 2014.

  • Le Courrier, 12 juin 2014:

"Vengeance d'orfèvre" dans Le Courrier du 12 juin 2014.

  • Radioliteractif, 21 mai 2014:

Le logo de "Radioliteractif".

Avis

Il n’y pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “Vengeance d’orfèvre”

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

UNE ÉTRANGE DÉCOUVERTE
D’ordinaire, la pluie n’est d’aucun remède pour un cœur brisé. Francesca Besson ouvrit grand la fenêtre, s’attendant à un ciel gris: exactement ce qu’elle vit. Elle poussa un soupir, essuya ses larmes du revers de la main et repensa à Lorenzo. C’était lui qui avait annoncé que tout était fini entre eux, mais elle avait acquiescé, d’un air tranquille: je suis d’accord, avait- elle dit, je suis d’accord.
Francesca se demanda s’il était normal d’avoir le cœur brisé le jour d’après. Peut-être pas. D’un autre côté, c’était l’expression elle-même qui n’allait pas. Au dix-neuvième siècle, à la rigueur, mais de là à dire qu’elle était une demoiselle au cœur brisé... Il ne fallait pas exagérer! C’était de la faute du temps. Il tombait une pluie fine et persistante, comme si une matinée de mars s’était glissée dans le calendrier à la page du mois de juin.
Si, au moins, elle avait eu un jour de libre. Mais non, pas du tout: elle devait passer huit heures dans un foutu collège à subir les moqueries d’un groupe d’adolescents boutonneux. Cœur brisé ou non, un remplacement de deux semaines en secondaire terrasserait n’importe qui. Et en plus, elle devrait étudier le soir. Après une journée d’enseignement, elle était tout juste capable d’avaler une aspirine et de se traîner jusqu’au lit, et voilà qu’une traduction latine l’attendait. Une belle langue morte, rien de tel pour finir la journée en beauté.

Sur les réseaux sociaux

Nous nous réjouissons de vous retrouver et d'échanger avec vous sur Facebook et Twitter !
Plaisir de Lire sur Facebook

Plaisir de Lire sur Facebook

Plaisir de Lire sur Twitter

Plaisir de Lire sur Twitter

Les Éditions Plaisir de Lire sur Instagram

Les Éditions Plaisir de Lire sur Instagram

Plaisir de Lire sur YouTube

Plaisir de Lire sur YouTube