La Sorcière de Dentervals

Auteur: GIGER, Hubert
ISBN: 9782940486205
Date de parution: 01/01/2014

La Sorcière de Dentervals

23,00 CHF

86 en stock

Catégorie :

Description

Roman historique.

Un habitant du village qui meurt accidentellement ou qui tombe malade, le bétail qui dépérit: tout prétexte est bon pour soupçonner quelqu’un de sorcellerie. Les autorités profitent alors de l’occasion pour juger des individus marginaux ou « gênants », femmes et hommes confondus, et montrer ainsi qu’elles font leur travail. Un geste mal interprété, un comportement étrange, voire une simple allusion à un chat noir, suffisent pour finir entre les mains du tribunal. Sous la torture, la plupart des personnes accusées avouent contre leur gré leur présumée connivence avec le diable…

La Sorcière de Dentervals s’inspire des évènements qui se produisirent autour d’un procès pour sorcellerie en 1675 dans les Grisons. Avec un effrayant réalisme, l’auteur nous raconte cette période noire, où le soupçon de sorcellerie était un motif suffisant pour condamner à mort les plus faibles.

Traduction de La Stria de Dentervals (Chasa Editura Rumantscha) par Walter Rosselli

Disponible en ebook:

Acheter sur payot.ch
Acheter sur fnac.ch
Acheter sur e-readers.ch

Revue de presse de La Sorcière de Dentervals:

  • Blog Littérature-Romande.net, décembre 2014:

"La Sorcière de Dentervals" sur le blog LittératureRomande.net.

Avis

Il n’y pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “La Sorcière de Dentervals”

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Brouillard dans la vallée. Il s’est déversé comme une masse grise sur les rochers et les crêtes et s’est faufilé dans la forêt, entre les sapins, les mélèzes, les bouleaux et les vernes. La neige a saupoudré les hauteurs. Il pleuvine. Le branchage reluit. Les aiguilles dégoulinent. La terre se ramollit. L’eau ruisselle et forme des mares et des flaques.
Il fait froid, tout est terne et détrempé.
Des cerfs paissent à l’orée de la forêt, le pelage hérissé. Un peu au-dessous du bois, sur un replat, un village. Des maisons, des granges, des étables, une église, un cimetière, un ossuaire. Le clocher de l’église sonne, c’est l’Ave Maria. Le tintement des cloches fend le brouillard.
Une pie se pose sur le mur de l’église. Elle bat des ailes.
Au coin du mur de l’église apparaît un capuchon. Il disparaît et réapparaît. Une figure encapuchonnée, un manteau noir, des bottes. Un sac sur le dos. Le croque-mitaine s’approche du cimetière. À petits pas. Il regarde autour de lui. Une fois. Deux.
Il s’arrête devant une sépulture. Il pose son sac. Il l’ouvre et en sort une houe. Il se met à creuser, rapidement. Il regarde tout autour. Il extrait des ossements de la tombe. Un os après l’autre. Il ôte la terre. Les met dans le sac. Il continue à creuser. Il met d’autres os dans le sac. Enlève la terre de la houe. La remet dans le sac.

Sur les réseaux sociaux

Nous nous réjouissons de vous retrouver et d'échanger avec vous sur Facebook et Twitter !
Plaisir de Lire sur Facebook

Plaisir de Lire sur Facebook

Plaisir de Lire sur Twitter

Plaisir de Lire sur Twitter

Les Éditions Plaisir de Lire sur Instagram

Les Éditions Plaisir de Lire sur Instagram

Plaisir de Lire sur YouTube

Plaisir de Lire sur YouTube