Une Maison jaune

Auteur: SERAN, Abigail
ISBN: 978-2-940486-53-3
Date de parution: 23/12/2015

Une Maison jaune

23,00 CHF

71 en stock

Catégorie :

Description

Un jour, Charlotte découvre dans la maison de maître où elle a récemment emménagé avec sa mère des petits papiers écrits bien des années auparavant. Curieuse, elle décide de remonter la trace de ces mots. Il s’avère qu’entre ces murs, deux autres adolescentes ont vécu avant elle : Léonie, issue d’une famille de notables de l’entre-deux-guerres et Pia, émigrée italienne dans les années cinquante.

Chacune d’entre elles fera un bout de chemin dans cette maison qui aurait dû être jaune avec des destins bien différents. Pia, Charlotte et Léonie, trois univers entrelacés à ce moment de la vie si particulier qu’est le passage à l’âge adulte.

D’une écriture pleine de justesse et de retenue, l’auteure nous fait traverser le vingtième siècle, au gré des doutes, des espoirs et des certitudes de ses héroïnes. Une histoire au suspense savamment tissé qui pourrait bien dévoiler que cette demeure n’est pas le seul point commun de ces jeunes filles.

 

Revue des médias:

  • Quotidien Le Courrier, 9 octobre 2015:

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Mars 1924
– Jaune. En voilà une idée ridicule. Vous me peindrez cette maison en blanc.
Je tournai, incrédule, mon visage vers ma mère. Je voulus rappeler à mon père que, contrairement à ce qu’il venait d’asséner, il lui avait promis qu’elle pourrait en choisir la couleur. Elle dut pressentir ma réaction, attrapa ma main, la serra au point que mes phalanges furent douloureuses. Ses yeux baissés m’imposèrent le silence. Il remonta dans la Pic-Pic et démarra sans même un regard. Cette futilité réglée, il pouvait retourner à des affaires sérieuses. Nous rentrerions donc à pied, malgré le vent, malgré le froid.
Les deux kilomètres qui séparaient la nouvelle demeure de l’ancienne furent parcourus sans un mot. Léopold, mon jeune frère, sautillait de flaque en flaque. Ma mère n’avait pas relevé les yeux et ne lui en fit même pas le reproche. La remarque qui me brûlait les lèvres depuis la sentence paternelle fut balayée par une bourrasque, comme toutes ces questions que j’aurais tant voulu poser.
«Léonie Grandvieille, ce n’est pas le rôle d’une jeune fille de s’interroger.» Dans le silence gelé, cette phrase si souvent répétée claqua une fois encore.

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