La fin des haricots

Auteur: PREUX, Cornélia De
ISBN: 9782883870987
Date de parution: 15/02/2018

La fin des haricots

16,00 CHF

7 en stock (peut être commandé)

Catégorie :

Description

Un haricot violet rêvant d’une citrouille. Une enfant roumaine au pays des Helvètes. Un chef d’état qui devient végétarien. L’errance d’un homme après l’attentat au Bataclan. Une étreinte dans un igloo. Une petite ville qui lit comme on respire. Et tant d’autres histoires.

Des tranches de vie qui, tel un kaléidoscope, dessinent les contours d’un monde ni blanc ni noir, mais joyeusement composite. 35 nouvelles : des aigres-douces, des amoureuses, des crépusculaires, des existentielles, des gourmandes, des végétales.

À déguster selon ses envies.

Revue des médias:

Avril 2018 : Le nouvelliste

Un recueil d’instantanés piquants

17 avril 2018 : Radioliteractif

Cornélia de Preux est l’invitée de Radioliteractif ! Elle croque le monde dans son magnifique recueil. Ecoutez cette très belle interview du 17 avril. (22ème minutes)

Enormément de poésie et de magie dans votre style. Vous écrivez, pour le lecteur, c’est vraiment un régal parce qu’on est emmené par la main dans des paysages littéraires. Sita Pottacheruva

22 janvier 2018 : Le Courrier

Article du Courrier sur La fin des haricots

 

2 avis pour La fin des haricots

  1. Francis Richard

    Contrairement au titre, il est peu vraisemblable que cet ouvrage soit le dernier de l’auteur: elle semble en effet bien en verve. En tout cas ce serait bien dommage pour le lecteur qui ne peut souhaiter que l’expression prenne tout son sens et le laisse sur sa faim…
    Lire l’article complet sur le blog de Francis Richard: http://www.francisrichard.net/2018/04/la-fin-des-haricots-de-cornelia-de-preux.html

  2. Fattorius

    Sourire ou inquiétude mêlés à la puissance 35

    Passant du sourire à l’inquiétude, mêlant parfois ces sentiments et d’autres encore, “La fin des haricots” s’avère un recueil de nouvelles sensible, mettant en scène des personnages le plus souvent ordinaires pour dire, souvent, ce qui va ou ne va pas dans le monde où nous vivons. Celui-ci est montré tel qu’il est, tout en douceur; cela dit, au fil de nouvelles qui sont comme des esquisses calmes ou fulgurantes, le lecteur apprécie la variété des points de vue, des climats voire des genres.

    Lire l’article complet sur le blog de Fattorius:
    http://fattorius.blogspot.ch/2018/05/sourire-ou-inquietude-meles-la.html

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LA PETITE VILLE QUI LISAIT COMME ON RESPIRE

Il était une fois une petite ville dans laquelle on lisait tout le temps et partout. Adossé à un arbre, couché dans l’herbe ou assis sur un banc public, dans le bus, en faisant la queue à la poste, confortablement installé chez soi dans un fauteuil douillet ou dans sa baignoire.
On lisait donc comme on respire dans cette petite ville. Il y avait plus de librairies que de pharmacies, plus de bibliothèques que de banques, plus d’imprimeries que de garages, plus de maisons d’édition que d’agences de voyage. On y édifiait les maisons avec des bibliothèques déjà intégrées. Les planchers étaient d’office renforcés pour supporter le poids des livres. Les rues portaient le nom d’écrivains. Sur les places, des statues représentaient petits et grands en train de lire.
Le soir, on organisait des lectures chez les uns et les autres. et tout au long de l’année avaient lieu quantité d’événements autour des mots et des lettres. Les 24 heures du conte, le marathon du roman, la semaine de la nouvelle, le mois du polar. Parfois aussi des dictées savantes, un tournoi de scrabble, des mots croisés géants. Les chaînes de radio et de télévision présentaient nombre de programmes dédiés aux livres, comme Voulez-vous lire avec moi ? Ça rime à tout, ou encore Slamacadémie. Il existait aussi une manifestation qui s’intitulait Gagner des Livres et un concours Guinness pour la plus longue lecture du monde sans interruption. nul ne s’étonnera donc que la plupart des métiers pratiqués dans la petite ville fussent liés au livre. On y était... aidez-moi, oui, quelles étaient les professions des habitants de la petite ville ? Ecrivain, conteur, imprimeur, éditeur, diffuseur, libraire, bibliothécaire, relieur, graphiste, ou correcteur. Il y avait même des livraccessoiristes, une série de créateurs dont la vocation était de rendre l’activité de la lecture agréable du point de vue du geste, de la position, de la lumière. L’un d’entre eux avait imaginé des bouées à livres pour la baignoire ou la piscine, un autre un tourne- page automatique par aspiration ventouse. un troisième avait fait fortune grâce à des bonnets de nuit avec des loupiotes incorporées. Ces lampes possédaient deux qualités révolutionnaires. La première était que leur faisceau ne se discernait pas au-delà d’un rayon de trente-cinq centimètres. en cas d’insomnie, on pouvait donc terminer son thriller sans réveiller sa moitié. Second atout : elles s’éteignaient automatiquement lorsque le lecteur s’assoupissait.
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